Mère d'un bébé de trois mois, Sarah McKinley a demandé aux services d'urgence si elle pouvait tirer sur l'homme qui tentait de s'introduire chez elle. En vertu de la «Castle doctrine» en vigueur dans l'Oklahoma et dans trente autres États, elle ne sera pas poursuivie.
Son histoire fait figure d'exemple pour les partisans du port d'arme aux Etats-Unis. Depuis le début de la semaine, les médias américains se passionnent pour le sang-froid d'une jeune mère de l'Oklahoma, qui en pleine tentative d'effraction son domicile, a demandé aux services d'urgence si elle pouvait tirer sur l'homme qui voulait la cambrioler. Ayant obtenu la permission, elle a finalement abattu l'intrus.
Le cauchemar de Sarah McKinley a commencé durant la nuit du Nouvel an. Vers deux heures du matin, deux hommes tentent de forcer l'entrée et la porte de derrière du mobile home qu'occupent l'adolescente de 18 ans et son bébé. Alertée par le bruit, la jeune femme s'approche et reconnaît un des hommes. Justin Martin lui a rendu visite deux jours auparavant, le jour des obsèques de son mari. L'homme de 24 ans avait alors expliqué Sarah Mckinley qu'il voulait juste lui dire bonjour et lui présenter ses condoléances. Méfiante, elle avait refusé de le laisser entrer. Pour sa deuxième «visite», Justin Martin est non seulement venu avec un complice mais il est aussi armé. Avec un couteau de chasse de 30 cm de long. Apercevant l'objet, Sarah Mckinley attrape son fusil et se retranche dans sa chambre avec son fils de 3 mois. Afin que son bambin ne fasse pas un bruit et n'alerte pas les voleurs de leur présence, elle lui donne un biberon. L'adolescente, qui a également récupéré un pistolet, barricade la porte avec un canapé et compose le numéro des services de secours.
video platform video management video solutions video player
Les Etats élargissent le champ de la «Castle doctrine » A l'opératrice qui prend son appel, Sarah McKinley chuchote «J'ai deux armes la (...)